Trois femmes ayant tenté de protéger un chêne multicentenaire avaient été traduites en justice par SNCF Réseau et la Gendarmerie. Le verdict a été rendu : elles ne seront finalement pas bannies de Haute-Garonne.
C’est un soulagement pour les femmes mises en examen dans l’affaire du chêne multicentenaire. Jugées pour avoir tenté de s’opposer à l’abattage d’un chêne centenaire à Saint-Jory (Haute-Garonne), les trois opposantes à la future LGV Toulouse-Bordeaux ont été relaxées pour les faits de dégradation, mais condamnées à 1.000 euros d’amende avec sursis pour s’être opposées à des prélèvements ADN.
Le tribunal correctionnel de Toulouse a également imposé 500 euros d’amende pour l’une d’elles, suite à une altercation avec un gendarme qui lui avait pris son portable des mains. Elle devra lui verser 100 euros de dommages et intérêts.
Rien ne sera inscrit sur leur casier judiciaire. Elles ne savent pas encore si elles vont faire appel.
Le tribunal administratif de Toulouse se prononcera le 15 décembre sur la légalité de l’autorisation environnementale les Aménagements ferroviaires du Nord de Toulouse à la demande de plusieurs associations d’opposants.
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