Trente ans d'attente et des décennies de privilèges intouchables viennent de voler en éclats. En un vote historique, le président Lula a brisé le tabou le plus solide de l'élite brésilienne : un système fiscal archaïque qui épargnait les rentiers pour mieux taxer les ouvriers. Ce n'est pas une simple révision comptable, c'est une révolution économique qui redéfinit le contrat social du pays.
Le peuple respire enfin
L’injustice était la norme : une employée domestique payait, proportionnellement à ses revenus, bien plus que son patron milliardaire. En relevant le seuil d’exonération à 5 000 réais, Lula inverse radicalement la vapeur. Grâce à cette mesure, ce sont désormais 16 millions de Brésiliens qui sortent la tête de l’eau, voyant leur pouvoir d’achat augmenter immédiatement. Cette mesure place l’humain au centre de l’économie : l’argent retourne dans les foyers plutôt que de stagner dans les niches fiscales.
Fin de règne pour les milliardaires
Pour financer cette réforme sociale sans creuser le déficit, le gouvernement s’est attaqué au capital dormant. La réforme annonce la fin de l’exonération des dividendes et la création d’un impôt minimum de 10 % pour les ultra-riches. À cela s’ajoute une «TVA sociale» inédite, incluant un mécanisme de cashback qui rembourse aux plus précaires les taxes payées sur les produits de première nécessité.
Un vent de démocratie
Malgré les hurlements de la droite et les menaces des marchés, Lula a tenu bon face au Congrès. En arrachant cette victoire, il signe l’acte de naissance d’une souveraineté populaire retrouvée.
Dans un paysage politique mondial asphyxié par l’influence des milliardaires et des lobbies, le Brésil prouve que l’État peut redevenir l’instrument du plus grand nombre. La démocratie cesse d’être un concept abstrait pour devenir une réalité concrète qui se partage. Ceux qui construisent, nourrissent et soignent le pays au quotidien sont enfin valorisés.
Sur le continent américain, le Brésil de Lula devient un miroir inversé des États Unis de Trump : les inégalités et les privilèges ne sont pas une fatalité, mais un choix politique que l’on peut renverser. L’espoir change de camp.