Une autre Amérique commence à faire entendre sa voix. Celle qui refuse la haine, le repli et les dérives autoritaires. C’est dans l’Ouest américain que Bernie Sanders, figure emblématique de la gauche progressiste, rallume la flamme de l’opposition populaire à l’ancien président.
À travers une série de meetings, le sénateur du Vermont exhorte les jeunes, les travailleurs, les syndicalistes et les communautés marginalisées à se mobiliser face à la menace d’un second mandat Trump. Il ne s’agit pas pour lui de briguer le pouvoir, mais de rappeler que le pouvoir collectif peut encore changer le cours de l’histoire.
Dans ses discours, Sanders insiste sur les urgences sociales et climatiques, la montée des inégalités, mais aussi sur la nécessité de reconstruire une démocratie vivante, face à un système gangrené par l’argent et la peur.
Cette tournée, au-delà des discours, marque le réveil d’une résistance progressiste qui entend bien ne pas laisser le champ libre à l’extrême droite. Loin d’être une tournée d’adieu, c’est un appel à l’action.