Les pluies diluviennes de février ont causé de terribles inondations, mais elles ont aussi permis une recharge « active » des nappes phréatiques avec 84% des niveaux en hausse.
Une bonne nouvelle pour les agriculteurs. « Le niveau des nappes sur les trois quarts sud-ouest de l’hexagone est excédentaire, de modérément haut à très haut », nous apprend le BRGM.
« Seules quelques nappes du quart nord-est du territoire ont encore des niveaux modérément bas mais la situation s’améliore et les tendances d’évolution sont à la hausse », précise le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM).
Après février, 18% des points d’observation sont sous les normales mensuelles, 15% sont comparables et 67% sont au-dessus. Cette situation est comparable, voire un peu mieux que celle de l’an dernier.
Ce bilan provisoire de la recharge hivernale 2024-2025 permet d’espérer des niveaux satisfaisants sur une grande partie des nappes réactives pour le trimestre prochain. A surveiller : l’efficacité des pluies du printemps, avec la reprise de la végétation.