Sur environ 974 000 hectares forestiers, près de 803 000 sont occupés par le pin maritime, souvent cultivé en peuplements réguliers : une seule essence, des arbres du même âge, plantés en rangs puis récoltés après quelques décennies. Le pin maritime est bien une espèce locale. Le problème n’est pas l’arbre lui-même, mais son industrialisation à l’échelle de tout un paysage. Cette uniformité appauvrit les milieux et rend le massif extrêmement vulnérable aux tempêtes, aux sécheresses et aux incendies.
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