Une étude scientifique menée aux États-Unis révèle une réalité glaçante : un seul litre d’eau en bouteille contient en moyenne 240 000 fragments de plastique, dont une majorité de nanoplastiques. Trop petits pour être vus à l’œil nu, ces microparticules peuvent traverser les membranes cellulaires et s’infiltrer dans les organes.
Trois grandes marques, parmi les plus vendues au monde, ont été analysées à l’aide d’une technologie d’imagerie révolutionnaire. Résultat : aucune n’échappe à cette contamination invisible mais bien réelle. Et les scientifiques alertent : ces plastiques sont susceptibles de provoquer des inflammations, des perturbations endocriniennes, voire des effets encore inconnus à long terme.
Alors que les industriels continuent de vendre l’eau en bouteille comme un produit pur et sain, cette étude met un nouveau coup de projecteur sur une hypocrisie bien installée. Non seulement l’eau en bouteille contribue à la crise du plastique, mais elle pourrait aussi mettre en danger notre santé.
Il est plus que temps de repenser notre rapport à l’eau — et à ceux qui la privatisent et la polluent.